Chapitre 1 : Commencement

Chapitre 1 : Commencement
Je marchais dans Bordeaux, ma tenue habituelle. Une jupe style écossaise, une chemise blanche, une cravate noire, un collant noir des guetres et des RipCurls noires. J'écoutais mon mp4, je regardais l'écran, pour savoir qu'elle était le titre. My chemical romance... Ca ira pour aller jusqu'à Virgin. Je pressais le pas, je me sentais épiée. Je me retournais, il y avait quatre garçons avec des sweets, des capuches mises et des lunettes de Solail sur leurs nez. Je ne pouvais donc les reconnaître. Je commençais a être frustrée, je repris mon chemin pressant un peu le pas. Je rentrais dans le magazin, cherchant l'étage des mangas et de la musique. En passant des l'étage des CD et des albums, je tombais sur celui de Nightwish. " Pas mal, ça pour déprimer et pour la soirée gothique chez Jules ". Je le pris et continuai mon chemin vers l'étage au-dessus. Mon regard se posa sur le CD de Tokio Hotel, Zimmer 483. Je le pris dans mes mains, regrandant autour de moi, il était trop cher si je voulais ahcter mes mangas et ma guitare. Je le reposais à contre-coeur, j'avais vraiment besoin de celui de Nightwish pour la soirée. Tant pis ce sera encore pour une fois. Je montais deux étages, enfin celui des instruments de musique. Un vendeur vint me voir.

moi, posant mon sac au sol : Oui, Thierry ?
Thierry : Tiens Elie, je t'attendais, tu as trois guitares à faire.
moi, sortant deux bombes de mon sac : C'est quoi comme dessin ?
Thierry, descendant a l'étage inférieur: C'est marqué dessus, par un postit rose ou vert, je sais plus.
moi, soupirant : Tu m'aides pas !! Tant pis au travail.

Je marchais parmis les nombreuses guitares, à la recher de ces fameux posttit vert ou rose. Thierry s'était encore trompé, ils étaient juanes. Il devait surement être daltonien. Je lisais les notes dans ma tête. " Les gens ne savent plus quoi inventer, entre l'un qui veut un dragon, l'autre une rose et l'autre... un quoi ?! Voilà, je dois m'amuser à dessiner un Pikachu avec une hache dans la tête --' ( sorry pour les fanes de Pikachu ), bon au boulot ". Je m'asseyais sur l'un des tabourets, sortant mes bombes, et commençant à dessiner le dragon, le plus simple. Les quatres garçons que j'avais vus étaient montés à cet étage. Lun d'eux me regarda, je me contentais d'hausser les épaules. L'un d'eux posa sa main sur mon épaule, je me retournais soudainement, il recula de quelques pas.

moi : Oui ? ( essayant de reprendre mon souffle )
... : Je voudrais savoir, mon frère cherche une nouvelle guitare.
moi : Quel genre ?
... : Je ne sais pas, vous pouvez venir ?
moi, me levant : Oui, bien sur.

Je suivis cet homme, bien plus grand que moi du haut de mon mètre60. Il s'arrêta devant un autre homme, tenant une guitare.

moi : Je peux vous aider ?
... : Oui, je cherche une giatre pour faire des enchainements trés rapides, vous avez ?
moi, cherchant la guitare adéquate : Il me semble que j'en ai vue une il y a pas deux minutes, mais je vous préviens, elle est vraiment moche.
... : Arf :S, tant pis je verrai pour la repeindre et la customiser.
moi, grimpant sur une étagère : la voilà.
... : Dîtes moi, vous faisiez quoi sur cette guitare ?
moi : Un dessin commandé.
... : Vous faîtes des dessins ?
moi : Toutes sortes, tags, murs à peindre, guitare, sur T shirt pas encore.
... : Vous pourriez nous faire un dessin sur une feuille assez grande pour un... clip ?
moi, sceptique : Oui, mais pour un clip ? Vous avez un groupe pour vous intéresser autant à la musique ?
... : Je vois que vous êtes trés intelligente pour votre âge !
moi : Mais qui êtes-vous ? Ou dîtes moi au moins le nom de votre groupe.
..., enlevant sa capuche : Voilà.
moi, levant les yeux au ciel : Que le monde est petit, moi une gamine de 16 ans, je suis invitée à travailler pour le groupe le plus connu du monde entier.
..., remettant sa capuche : Vous acceptez ?
moi : Oui, je serait libre dans deux heures.
... : Ok, je viendrais vous cherchez à cet endroit précis.
moi : Dac... =)

Ils partirent, emportant la guitare toute moche. Je me remis au travail, finissant mon dragon et la rose sur les deux guitares rouges qui étaient sur les trétaux. Le gars revint me voir. IL souriait. Je pris mon sac et le suivit, je grimpai dans sa voiture, posant mon sac à mes pieds.

# Posté le samedi 13 décembre 2008 05:31

Modifié le samedi 13 décembre 2008 06:56

Chapitre 2 : Rapprochement

Chapitre 2 : Rapprochement
Je posais me regard sur l'homme qui conduisait, il avait enlevé sa capuche, mais il avait toujours ses lunettes. Je n'osais pas lui parler, de peur d'être prise pour une folle.

... : Vous savez, je ne vais pas vous jugez si vous...
moi : Vous savez, Bill, je n'ai que 16ans vous pouvez me tutoyer.
Bill : ^^ Pareil pour moi... Quel est ton nom ?
moi : Elie.
Bill : C'est pas banal comme prénom.
moi, regardant par la fenêtre, la pluie qui s'abattait sur le vitre et la ville : Je ne connais pas mon véritable prénom, j'ai été adopté dés mon plus jeune âge, mes parents sont morts dans un incendie.
Bill, se mordant la lèvre : Désolé je ne savais pas... =S
moi : Ce n'est pas grave, tu ne pouvais pas le savoir.

Gros blanc de quelques minutes

Je me mordais la lèvre, ne sachant pas comment combler ce blanc. Il ,posa sa main sur le levier de vitesse et tourna à droite. Le moteur ronrronnait avec une telle sonorité que ça en était trés reposant. Il pila, à cause d'une mamie qui n'avait pas mis son clignotant.

Bill : PUTAIN MAIS C'EST PAS POSSIBLE !!!
moi, mdr : Ha ha... xD
Bill : Mais c'est vrai quoi ! Faut qu'elle aprenne à conduire les vieilles ! ><
moi : Au fait, quel genre de dessin je vais devoir faire ?
Bill : Un dessin d'une fille qui est en train de courir parce qu'elle est tirée par un mec.
moi : Pas mal comme idée.
Bill : On ne sait pas encore ce qu'on va exactement faire, il faut qu'on en parle avec le groupe, c'est pour ça que je suis venu te chercher plus tôt.
moi : J'avais fini en avance alors.
Bill : On est arrivé.

Je descendais du Cayenne Porche noir de Bill. Je le suivais, ne connaissant pas cet endroit, surtout que le studio avait l'air trés grand. J'avalais ma salive, je venais de comprendre que j'allais dessiner pour un groupe super connu, et que des millions de personnes verraient alors mon dessin. Une envie me prit au ventre de dire non, et de m'en aller. Mais je savais qu'il était trop tard pour faire marche arrière. Tant pis, c'étant lancé, y avait plus qu'à espérer que le reste du groupe avait une autre idée. Je baissais ma tête, redoutant le moment ou j'allais voir les autres du groupe.

Bill, aux autres du groupe : Hey, je l'ai trouvé, elle est là, on peut donc commencer.
moi : " dans qu'elle affaire je me suis mise --' " ...
Gustav : Tu dois être la jeune fille dont Bill nous a parlé. Moi c'est Gustave. Heureux de te connaître.
Goerg : Moi c'est Goerg.
Tom, remettant sa casquette et en faisant son regard de seducteur : Moi, c'est Tom.
moi, mal à l'aise : Moi... c'est Elie...
Tom, souriant : Eh, bégaie pas on va pas te bouffer tu sais !
moi : De toute façon je suis avariée, donc tu en aurais mal à l'estomac...
Tom : Haha, XD, t'es vraiment rigolote comme fille... et trés mignonne aussi.
moi, rougissant : Merci c'est gentil ...
Bill, faisant un discret regard fusilleur à son frère : Tom, elle n'est pas ici pour que tu te la fasses ! Elle est là pour bosser je te rappelle !
Tom : Oh c'est bon.
Gustav, essayant de détendre l'ambiance entre les frères : Bon voilà ce que tu vas faire pour nous, Elie. Je pense que Bill a dut te l'expliquer. Max notre manager t'expliqueras mieux et te montreras ton matériel ainsi que la taille de la feuille.
Max, rentrant dans le studio : Sa&lut les gens, a voilà l'artiste, j'ai vu quelques-unes des guitares que tu as customisés avec des dessins, c'est franchement pas mal.
moi : Ahhh... vous trouvez... ???
Max, posant son sac sur le sol : Oui, c'est vraiment bien ce que fais, et tu peux me tutoyer comme tous ceux qui travaillent ici.
moi : Dac =)
Max, souriant : Tu as l'air trés enthousiaste !
moi : Je suis pressée de faire du bon travail ^^
Max, partant vers le fond de la scène : Vient je vais te montrer la salle qui t'es réservée.
moi, le suivant : J'arrive !
Max, marchant dans le couloir : Le but de ton travail est de faire une fille en pleur, l'habit n'a pas d'importance. Pas de trucs sexistes ni trop sexy, pour ne pas choquer les personnes qui le verront. La fille coure parce qu'un homme la tire et la tient au niveau de son avant-bras. C'est deux personnes, ados si tu préfères qui fuient quelque chose de terrible. Il faut donc que l'homme soit un peu colère et la fille appeurée. Tu comprends ?
moi : Oui, parfaitement, ça me semble possible de le faire.
Max : Tiens voilà la salle, je te laisse faire, si tu as besoin d'aide vient nous voir.
moi : Ok.

Me voilà seule dans une immense salle. Une feuille blanche était collée sur le sol. Ele était beaucoup plus grande que ce que je m'étais imaginée. J'enlevais mes chessures, marchant sur le paier blanc et commençais à faire quelques traits pour placer les personnages.

Plusieurs heures plus tard

Du point de vue de Bill :

Voilà des heures qu'Elie était dans cette salle, et qu'elle n'en était pas sortie. Je regardais ma montre discrètement au milieu de deux paroles. Il était plus de minuit. Je reposais le micro au milieu de la chanson, Max ne cria pas. Il savait que j'étais crevé à froce de répéter toute la journée. Je pris ma veste et allait en direction de la salle où était Elie. J' toquais. Aucune réponse. Je rentrais. Elle était allongée sur le sol, des crayons sur le sol.Sa main sur les mains des deux ados qu'elle avait dessinés. Je posais un genoux au sol, apporhcant ma main de son visage. Ses cheveux tombés dessus. Je les dégagés gràce au dos de ma main. Je la pris dans mes bras, elle dormait à poingt fermés. Je sortais du studio, Gustave m'avait attendu.

Gustav : Je savais que tu allais la chercher, je t'ai attendu pour t'emmener à lhôtel.
moi : Merci Gus.
Gus : Mais tu comptes prendre une chambre en plus ?
moi : Non, elle dormira dans ma chambre, elle dormira dans mon lit, je dormirai sur le canapé.

Je montai dans la voiture, Elie toujours dans mes bras. Elle dormait toujours, elle était si mignonne, elle me hantait. Je le savais. J'étais sur elle depuis le début. Mais comment lui avouer ce que je ressentais. J'étais un homme qui avait un grand succés, on aurait une liaison tendue car elle penserait que je la trompe. Il vaut mieux pour tout le monde que je ne lui dises pas.

# Posté le samedi 13 décembre 2008 08:52

Modifié le dimanche 14 décembre 2008 05:58

Chapitre 3 : Retour d'une personne défunte et oubliée.

Chapitre 3 : Retour d'une personne défunte et oubliée.
Je me réveillais en sursaut, je n'étais pas dans ma chambre. J'étais en sous-vêtement, qui les avaient enlevés ? A vrai dire, je m'en foutais un peu, du moment que personne n'avait fait autre chose. Je me sortais de la couette, il faisait froid. Je me reglissais dedans, quel bonheur que d'être dans sa couette bien chaude. Toute seule dans un grand lit deux places. =). Tout le monde connaît ce bonheur parfait. Mon regard se posa sur un petit bout de papier prés de mon portable. Je tendis ma main pour l'attrapper.

moi, baillant : De beau matin, un petit papier, c'est trop mignon, sauf si c'est une facture...

Salut, Elie... Je doute que tu sois réveillée, quand je partirais. Voilà, j'ai discuté avec Max, tu pourras venir dés que tu le souhaites, au début il était un peu en colère mais quand il a vu ce que tu as fait. Il a dit que tu pouvais venir à l'heure que tu voulais. Voilà, je t'ai laissé mon numèro, appelle-moi dés que tu es prête.

PS : La chambre, tu dois la rendre à 12h pile... Voilà a+ Bill.


moi : C'es cool... Je vais pouvoir dormir jusqu'à midi... Et oui faut pas me dire à l'heure à laquelle on vient me chercher... Je suis une sadique ma parole ! x)

Je posais mon regard sur mon portable. Tous mes espoirs de dodo en plus s'évaporèrent en un seul coup. Il ne me restait plus que 5min pour décamper de la chambre. 5MIN !!! Je me levais d'un bond, courai dans la salle de bains et prit je pense, la douche la plus rapide de mon existence ! Je m'habillais le plus vite possible, ma chemise était vraiment mal mise. Ma cravate était avec un noeud pitoyable, ma coiffure n'en parlons même pas. Je passais un rapide coup de crayon à mes yeux. J'étais à peu prés présentable. Je donnais les clés à l'entrée. Bill était là assis dans un canapé. Il ne devait pas me voir, pas dans cet êtat. Et si, il m'avait vu, et il en riait.

Bill, mort de rire : Le lever à été dur à ce que je vois !
moi, rouge tomate : Oh ça va, je me suis réveillée à 11h45...
Bill, souriant : Ah bon, moi à 8h00 j'étais debout.
moi : Merci de m'enfoncer encore plus ! --'
Bill : De rien.
moi : MAIS tu le fait exprés en plus !

Je lui courait aprés, essayant de lui aplatir sa coiffure, il courait lui aussi, ou du moins trottinait. Il rigolait, comme s'il avait l'âge d'un enfant qui joue avec des autres. Il me poussa, je tombai en roulé-boulé dans l'herbe. La tête dans les géraniums de l'hotel. Je crachai les herbes que j'avais mangés. Le directeur nous cria dessus et nous courut aprés. Il détala, je détalai aussi, moins vite. Il se cacha dans sa voiture, je grimpai à l'avant. Et nous partîmes. Il rigolait toujours, comme moi, d'un côté, cela devait être marrant de voir un petit truc se coincer la tête dans les géraniums jaunes. Un silence se créa, je le regardais, plongeant mon regard dans le sien. Je n'osais pas sourire, c'est pas gai de voir quelqu'un avec de la terre sur les dents. --'. Dés notre arrivée au studio, je courus aux toilettes pour me brosser les dents et me coiffer. Mais entre-temps j'avais réussi à entendre la réflexion amusante de Tom.

Tom : Tu t'es coiffée avec le rateau ce matin ?
moi : ><

Une fois les cheveux coiffés, les dents brossées a nouveau, je sortis. Les garçons vinrent me dire bonjour, justa vant d'entamer la fameuse répétition. Je me cachais derrière la porte tachant d'être discrète pour assister à la répète. Seulement, il y a des moments on se dit, j'ai deux pieds gauches. Un balai, qui ne devait pas être là, a rencontré mon pied, il est tombé, et tout le monde m'a capté.

Max : Elie, tu ne devrais pas continuer ton travail par hasard ?
moi : ^^'.... oups, repérée...
Bill : Pour une fois, laisse-la y assister si ça lui fait plaisir.
Max : On a déjà du retard...
moi, le coupant dans son élan : C'est bon, c'est bon j'y vais !

Je me mis en marche en direction de ma salle, je passais devant les garçons, la tête haute, pour faire "style " que c'était pas grave. J'ouvrais la porte, la grande feuille m'attendait, avec le dessin incomplet. J'enlevais mes chaussures, et me remis au travail.

Deux heures plus tard

Je venais de finir la fille, le plus compliqué. Je ne pouvais pas bien voir le fruit de mon dur labeur. Je regardais autour de moi. Il y avait une sorte d'escabeau pour grimper sur les spots inutilisés. Je grimpais sur l'escabeau dont l'une des marches était cassée. " SI je ne rencontre pas et que je ne dis pas un joli bonjour au sol, je chante la bamba devant les autres ". La tole crissait sous mes pieds, je gimpais de plus en plus haut. Un fois arrivée au bout de l'escabeau, je devais faire un petit saut, pour atteindre la tole en fer qui supportait les spots. Je pris mon élan sautant sur la plaque. Un gros bruit de vibrements rententit dans toute la salle. " Et là on dit, les chocolats d'hier ca fait prendre du poids ><, un petit régime s'impose...". J'étais enfin au-dessus de mon dessin. Je regardais mon travail quand la porte grinça. Quelqu'un rentrait. Je me retournais, c'était Tom.

Tom, remettant sa casquette : Bon le singe, on va manger. Mais qu'est-ce que tu fous là-haut ?
moi : Euh, de l'exercice ?

Je descendais et remis mes chaussures, Tom me regardait sceptique. Puis il haussa les épaules, je passais devant lui. J'entendais les bruits de fortements de son baggie. Puis durant le silence de notre marche, j'entendis un grognement, mon estomac faisait des siennes. Tom me regarda, levant un sourcil et se mit à rire. J'ouvrais la porte qui donnait à la scène, les autres étaient déjà en train de manger. Je me posais devant le plateau libre, des pâtes à la bolognaise, super MIAMMM ;p !!! Je me mis à les manger avec apptétit, sous les regards discrets de Tom et Bill. Je me contentais de manger, mais les deux frères ne parlaient pas. Du moins pas entre eux. Les gens parlaient de tout et de rien, mais surtout de choses que je ne comprenais pas. Je me contentais donc de manger et d'écoutais. Mon portable vibra, je décrochais. Mon teint devint livide quand je compris qui c'était.

moi, livide : Qui êtes-vous ?
... : Bonjour Elie... Comment tu vas depuis ses 16ans ?
moi, avalant ma salive : Qui êtes-vous ?
... : Mais voyons Elie, c'est moi... La personne qui t'as vue naître.
moi, presque sans voix : Pa...pa...

# Posté le dimanche 14 décembre 2008 05:57

Modifié le dimanche 14 décembre 2008 06:41

Chapitre 4 : Vérité dévoilée et incompréhension.

Chapitre 4 : Vérité dévoilée et incompréhension.
moi, livide : Qui êtes-vous ?
... : Bonjour Elie... Comment tu vas depuis ses 16ans ?
moi, avalant ma salive : Qui êtes-vous ?
... : Mais voyons Elie, c'est moi... La personne qui t'as vue naître.
moi, presque sans voix : Pa...pa...

C'était impossible, il était mort, il était décédé dans l'incendie qui avait ravagé ma maison. Je m'en souviens, cette vision me hantais toujours, même étant un bébé, je le voyais, j'entendais son cri. Je sentais l'air qui fouettais mon visage. Je voyais toujours les flammes dévorant les poutres, mon espace de vie. Je sentais les voix des flammes qui me disaient qu'elles allaient me dévorer, physiquement et moralement. Détruisant tout ce que j'étais, enlevant mon droit de vie. Je ne pouvais pas croire qu'il était encore en vie. Je voyais encore les flammes lécher son visage calciné. Je mis ma main devant ma bouche, les autres me regardèrent bizareement. Bill, ne savait pas quoi faire. Personne ne bougea, seul des larmes coulaient le long de mes joues. J'avais peur de cet homme, qui était-il ?

... : Bien joué Elie, tu es devenue une belle jeune fille maintenant...
moi : Vous n'êtes pas mon père !
... : L'incendie que TA mère a provoqué m'empêche de vivre correctement, mon visage étant brûlé dans toute sa surface... Mais toi Elie... Tu voudras bien venir me voir, n'est-ce pas ?
moi, perdant tout contrôle de moi-même, cédant à la peur : Arrête... Arrête... Tu n'es pas mon père !!! Non... c'est impossible... Tu es mort... MORT !!!!
... : Elie... Je suis bien vivant...
moi, jetant mon portable au sol : NON.... TAIS-TOI !!!

Mon portable se ferma lorsqu'il rencontra le sol, coupant la conversation. Max fut le premier à bouger, me prenant dans ses bras. Personne ne voulait me demander quoi que se soit, du moins pas maintenant. Personne ne pouvait faire quelque chose. Comment était-il vivant ? Pourquoi m'appeller maintenant ? Pourquoi ? Je n'avais aucune réponse à ces questions. Je me calmais petit à petit reprenant le contrôle de ma peur, reprenant mon sang-froid. Les larmes se stopèrent de couler. Je repris mon portable. Le numéro avec lequel il m'avait appelé était celui de l'hôpital situé tout au bout de la ville. Comment pouvait-il avoir mon numéro ? Comment savait-il qui j'étais. Et comment connaissait-il mon faux prénom. Pourquoi ne pas m'appeller par mon vrai. Je devais tirer cette histoire au clair. Et pour cela je devais aller le voir. Même si pour ça je devais revoir toutes ces visions de cauchemars que j'avais réussis à enterrer au plus profond de ma mémoire. En un seul instant tout était déetterré, tout se mélangeait dans ma tête. Je décidais de ne rien faire, d'attendre de voir ce qu'il allait se passer. Si je recevais encore un appel de sa part, alors je pourrais comprendre quelque chose, et avoir quelques réponse. Mais le seul appel que je reçut, trois jours plus tard, c'était pour apprendre le déces de cette personne, qui c'était trompée de fille. Ce n'était pas moi qu'il recherchait, ou peut-être que c'était moi, mais comme je n'avais rien fait, peut-être qu'il a crut qu'il s'était trompé. Le jour de l'enterrement j'y étais. C'était bien mon père, mais comme le médecin m'avait prévenu, il était devenu fou, il avait succombé à ses blessures. Comment avait(il put vivre aussi longtemps 16ans, précisément avec ses blessures ? Je n'en savais rien, et voilà le résultat de mon incompréhension, il était maintenant mort, je ne pouvais rien y faire. Et jamais je ne connaîtrais mon véritbale prénom, maintenant qu'il était la dernière personne qui me connaissais à être en vie. Il était mort, c'était fini. J'avais perdu.
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# Posté le dimanche 14 décembre 2008 06:41

Modifié le dimanche 14 décembre 2008 08:19

Chapitre 5 : Mensonge et Adieu à une personne...

Chapitre 5 : Mensonge et Adieu à une personne...
Je me réveillais en sursaut, haletante, encore ce même rève. Je regardais autour de moi. Bill dormait dans le canapé, je ne comprenais pas pourquoi il voulait absolument que je prenne le lit, on aurait put dormir chacun de son côté. Non, il trouvait toujours une bonne solution. Je le regardais toujours, me rapprochant sans m'en rendre compte. Il dormait toujours, profondément. Je me demandais de quoi il révait, je me mordais la lèvre, qu'est-ce que je faisais là ? J'allais toucher le visage d'un homme tant convoité par les filles, un homme qui par son succés pourrait avoir toutes les filles à ses pieds. Je posais le dos de ma main sur sa joue, la caressant, je dégageai les cheveux qui couvrait son oeil droit. Il était si beau. Je voulais l'embrasser, je refuisais, je me contenrais de caresser sa joue. Je voulais qu'il soit prés de moi, je voulais l'avoir toujours prés de moi. Mais le dessin était fini, je devais partir. Je glissais mon numéro de portable au creux de sa main, puis en me baissant, je posais mes lèvres sur sa joue. Il dormait toujours. Je pris mes affaires, et me recouchais, il ne me restait plus que deux heures à être avec lui, et je me contentais de me recoucher. La vie était si injuste. Je m'endormis, la sensation encore de caresser sa joue. Il était debout, et me réveillais. J'ouvrais doucement les yeux, il avait un sourire aux lèvres, il ne le savait pas, ou peut-être qu'il était content que je m'en aille. Mais quelque chose le surpris et lui enleva ce sourire.

Bill : Pourquoi tu as fait ta valise ?
moi, mentant : Je dois la passer à une amie qui prend le train aujourd'hui, à 9h00.

Il l'a prit dans sa main gauche, la portant, il avait avalé mon mensonge. Je marchais derrière lui, essayant de cacher ma tristesse. Tout se passa normalement on discuta comme deux bons amis. Je voulais lui dire, mais j'avais trop peur, à quoi cela servirait qu'il le sache ? Je partais pour ne plus le revoir. Nous étions à la gare, plus que quelques minutes prés de lui. Je voulais lui dire, le regardais, lui dire que je lui avait menti. Mais qu'elle importance ? Je n'étais qu'une fille avec qui il avait travaillé rien de plus. Je posais mon regard dans ses yeux une dernière fois. Le train était là, je grimpais dedans. Les autres étaient là aussi, ils discutaient avec lui. Un détail qu'il l'avait perplexe, les autres ne parlaient que d'un départ et non de mon amie. Il comprit trop tard, j'étais dans le train. Il courut vers le controleur.

Bill : Excusez-moi je dois passer !
Le contrôleur : Non, sans billet c'est impossible.
Bill, s'énervant : Je dois monter voir quelqu'un !
Le contrôleur : Jeune homme sans billet on ne monte pas !

J'entendis sa voix de ma place, je me levais poussant les gens du couloir. J'ouvrais les portes le plus vite possible. Je le voyais je courus vers lui. Je pris sa main, il me la serra.

Bill : Elie ! Te voilà ! Je suis content...
moi, voyant la porte se refermer : Bill, je t'en prie pardonne-moi, je n'aurais pas dut...

La porte s'était refermée, sa main avait disparu, je ne savais quoi faire, j'avais vu son visage appeuré, il ne voulait pas que je partes. J'aurais dut lui dire. Je me sentais bête. Une main se pose sur mon épaule, elle n'avait rien de sympathique, c'était ma tutrice la vieille Romanize. La vieile peste. Sa main crochue serra mon épaule. Elle m'avait retrouvée.

Romanize : Ah te voilà enfin petite garce ! Si jamais je te retrouve à fuguer je t'envoie dans un pensionnant en Russie !
moi, roulant des yeux : Au moins je serais loin de vous !
Romanize, me tirant par l'oreille : Je t'apprendrais la politesse petite impertinente !
moi, jurant entre mes dents : ahh vous me faîtes mal sale vieille !

Je m'asseyais sur mon siège, ma bague, je ne l'avais plus, c'était Bill qui l'avait. Lorsque qu'il avait attrappé ma main il avait dut la faire glisser sans le vouloir. Mon portable vibra, avec la vieille je ne pouvais pas lire le texto sous peine de me voir confisquer mon portable. Je me levais.

Romanize, avec sa voix stridente : Tu vas où ?!
moi : Aux toilettes.
Romanize : Faire quoi ?
moi : " Mais elle a finie de me poser des questions la vieille, elle veut aussi savoir si je suis pucelle ?!" Faire quelque chose de privé.
Romanize : Quoi donc ?
moi, perdant mon sang-froid : CHIER ! JE SUIS CONSTIPEE CA VOUS VA ?!
Romanize : C'est bon, c'est bon vas-y !

Je continuai vers les toilettes, les gens me regardaient vraiment bizarrement. Je m'en foutais je voulais lire le texto que je recevais et chasser cette vieille peau de ma vue. Une fois dans la toilettes je m'asseyais sur les chiottes, aprés avoir mis le couvercle. J'ouvrais mon portable, c'était un texto de Bill.

Pourquoi tu m'a menti ? Pourquoi tu ne m'as rien dit ?
Bill


Je ne répondis pas, encore sous le choc de ce que j'avais fait. Qu'est-ce que je pouvais répondre à ça ? Je reçus un deuxième SMS.

Pourquoi tu ne m'as pas dit au revoir ? Hein, je ne suis pas assez bien pour toi c'est ça ?
T'avais honte de moi ou quoi ?
Bill


Je ne pouvais taper un texto correctement mes mains tremblait tellement. Des larmes coulèrent le long de mes joues, il me fallut quelques secondes pour comprendre que je pleurais. Je tapais mon texto et l'envoyai avec difficulté.

Bill... Je t'en supplie...
Ne m'en veut pas...
Pardon...
Mais arrête...
Elie...


Je posais mon portable sur mes genoux. Je pleurais de mon comportement, de mes agissements. Je venais de perdre quelqu'un que j'aimais énormément. Je ne voulais pas qu'il m'en veuille. Mon portable revibra, je me suis dit que c'était un texto. C'était un appel. Je répondis.

Bill : Elie ?
moi, tremblante : Bill... Pardon...
Bill : Ne pleure pas... je t'en suplie, j'étais énervé, désolé...
moi : Je te comprend je t'ai mentit.
Bill : Je te comprends... Ne t'inquiète pas. Ma puce.
moi : Je voudrais tant te voir, te serrer dans mes bras....
Bill : Moi aussi, ne plus te voir est une déchirure pour moi.
un monsieur : Mademoiselle, ça va ? Pourquoi pleurez-vous ?
moi, chopant le vileda et le papier autocollant laissé dans les toilettes : VOILA CA VOUS VA ?!
Bill : Elie ? QU'est-ce qui se passe ?
moi : Rien, j'ai juste marqué un truc sur du papier autocoallant et je l'ai collé sur la porte des toilettes.
Bill, curieux : C'était quoi ?
moi : Fille constipée, ne pas déranger S.V.P
Bill, mdr : xD, on me l'avait jamais faite celle-là !
moi : XD, la tête du type était trop marrante, il m'a regardé avec de gros yeux.
Bill : Ma puce... Je voulais te dire... Il faut que tu reviennes...
moi : Bill ? Que t'arrives-t-il ?
Bill, en pleure : Je ne supporte plus de savoir que jamais plus je ne te verrais...
moi : Bill, je vais fuguer à nouveau, je n'aurais plus rien... mais au moins je te reverrais...
Bill : Ce n'est pas grave, je te rachèterais une nouvelle garde-robe... Mais je veux te revoir...

Le train s'arrêta, je n'avais que quelques secondes pour choper mon sac et sortir, et courir. Je me mis à courir dans les couloirs chopant mon quicksilver rouge. La vielle selave et hurla mon nom. Mais c'était trop tard, je vnaias de sortir, je venais de partir. Je partais vers lui, à nouveau, je fuguais, mais cette fois-ci, j'avais un but précis. Je voulais revoir celui que j'aimais.
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# Posté le dimanche 14 décembre 2008 07:02

Modifié le dimanche 14 décembre 2008 10:24

Chapitre 6 : Retrouvaille et espoir futile...

Chapitre 6 : Retrouvaille et espoir futile...
Je courrais, mon sac battant dans mon dos, les passants avec leurs valises, me génants, me ralentissant. Un silfflement, je me retournais, des gendarmes me courraient aprés, je repris ma course folle dans la gare de paris. Elle était si grande, et si peuplée, je fonçais dans des personnes, sautant au-dessus de valises laissées par leurs propriétaires. Je me pris une valise dans le pied, m'éfalant de tout mon poids sur le sol. Je me relevai, essayant de redistancer les policiers. J'avais peur, je ne voulais plus me faire attrapper, je voulais le voir, je voulais lui dire. Je montais à l'étage, les escaliers étaitent grands et longs, je me fatiguais vite, mais les gendarmes aussi. Par chance mon sac était pratiquement vide. J'entendais leurs cris, la vieille Romanize derrière moi, criant des injures. Je m'en fichais, je m'en foutais, je voulais le voir. Je me glissais sous une table évitant trois femmes. Elles retardèrent de quelques secondes les policiers. Se fut largement assez pour me permettre de me cacher dans les toilettes pour reprendre mon souffle. Ils entrèrent, j'étais dans les premières toilettes, cachées en haut du paneau pour ne pas qu'on voyeent mes pieds. Ils passèrent vérifiant les autres toilettes, je sortais, me glissant dans la foule des femmes qui attendaient. Les gendarmes virent mon sac rouge parmis les robes et pantalon sobres des femmes.

Gendarme 1 : HAlte là Jeune fille !!
moi : Oh Merde...

Mes jambes devanaient loudres, je ne pouvais plus leurs échapper par la vitesse, je devais utiliser la ruse. Mon regard se posa vers l'étage inférieur. C'était trop haut pour que je sautes sans me briser un os, mais avec des bagages commes des sacs, je pourrais peut-être sauter. Je voyais un couple avec trois enfants, qui me regardèrent et placèrent leurs sacs de couchages en dessous de la barre. J'entendais des cris, puis les enfants qui me hurlaient " Saute, Saute ". Je posais mon pied sur la barrière, jétais bonne pour aller à l'hopital. Je tombais sur les sacs de couchages dépliés. Je tatais mes membres, rien de cassé. J'avais eu de la chance, beaucoup de chance. Je repris ma course folle, faisant un grand signe de la main aux trois enfants. J'heurtais quelque chose de dur, je levais les yeux, un policier.

moi : " C'est bien ma veine --'... Réfléchit, trouve quelque chose... Vite... "

Je lançais un discret regard, il ne semblait pas trés intelligent. Mon regard se posa dehors, un bus. Je devais absolument le prendre, ou arriver à l'arrêt du tram sans me remfaire attrapper.

moi, pointant mon doigt dans la direction opposée à la sortie : Une poule à trois têtes montée sur un âne !!!

L'homme tourna la tête, je donnais un violent coup avec mon bras, me défaisant de son emprise. Mais quel idiot, la sortie fut simple. Mais le bus était partit. Je vis le tram arriver. L'arrêt était à l'autre bout de la route, et le trafic était dense. Ma tête se tourna, ils étaient derrière moi. Je pris mes jambes à mon cou, traversant aussi vite que possible. Je montai dans le tram, traversant les différent wagon, je devais trouver un groupe de jeunes pour me cacher parmis eux. Je vis un groupe ma rapprochant d'eux. Ils me déviseagèrent du regard.

Gendarme 1 : TROUVE LA !
Romanize : Bande de bons à rien ! Vous l'avez laissée s'échapper !!!
moi, mettant ma capuche : Mince...

Le groupe compris que je me cachais, la fille pris mon sac et un des trois mecs posa sa main sur mon épaule. Ils commencèrent à discuter et la fille avec mon sac me fit un clin d'oeil. Je pris part de la conversation. Les gendarmes passèrent pret de nous, et s'en allèrent. Romanize descendit aussi. Ils étaient partis, j'avais réussi. J'étais enfin libre.

L'un des mecs : Ils sont partis, pourquoi ils te poursuivaient ?
moi, reprenant mon sac : J'ai fait une fugue.
La fille : T'inquiète ils sont partis, tu dois descendre ou ?
moi : Devant le grand thêatre.
La fille : On va rester avec toi au cas ou. Moi c'est Lucie et toi ?
moi : Elie.

L'un des trois garçon me regarda, il avait des cheveux noirs, courts avec des yeux d'un noir intense. Il prit la parole.

Le mec : : Moi C'est Kévin.
Le mec blond : Je suis Thomas, et le roux là... C'est Fred.
Le roux : Salut.

Je m'asseyais à côté de Lucie, j'adorais son look babacool. Elle me sourit, et me demanda qui j'allais voir, j'inventais un mensonge. Je vis le Grand Theâtre. Une voiture garée devant m'interpella. C'était un 4x4 noir. Un homme en sortit, habillé d'un sweet. Je regardais avec une plus grande attention cet homme suivit par trois autres. C'était une trop grande coïncidence pour que je la laisse passer, c'était peut-être lui. Je me levais, l'arrêt était super proche. J'étais devant les portes, je m'élançais dehors courant le long de la grande place. Je pris mon sac dans ma main pour me permettre de courir plus vite. Ils étaient entrés à l'intérieur. Je marchais jusqu'à la voiture. C'était bien la sienne, je faisais glisser mes doigts le long du pare choc. Les portes étaient grandes ouvertes, je voyais l'intérieur du grand thêatre. Je m'avançais jusqu'à l'entrée. Personne. Il était vide. Je savais que l'on ne pouvait rentrer sans autorisation. Je posais mon sac dérrière le pot de fleur à l'entrée. Je marchais dans le couloir, les sièges vides tout autour de moi m'emplissait de quiètude. Je me sentais bien, ici. Je grimpais sur la scène, tournant sur moi-même. J'entendis une voix puis je le vis. Il me regardait. Le temps semblait s'être arrêté, mon coeur était emplit d'émotions et de sentiments. Il était immobile face à moi. Mais quelque chose m'empêchait d'avancer et de me jetter dans ses bras.

Bill : Tiens, je ne savais pas que c'était une journée porte ouverte aujourd'hui.
moi : Mais... Enfin... C'est moi Elie !
Bill, l'air hautain : Genre, je connais une fille comme toi, laisse moi tranquille, j'ai pas le temps pour les groupies.
moi : Alors, tout ce que tu as dit au téléphone, c'était que du vent... Pff... ( sourire ) Qu'elle naïve j'ai fait. Tu te sens fort n'est-ce pas, hm ? Laisse moi te dire une chose, tu n'es qu'une enflure.
Bill, se tournant vers moi : ...
moi, allant vers la sortie et reprenant mon sac : Je ne veux qu'une seule chose, Bill, oublie moi et oublie mon numéro.

Je partis. Le laissant au milieu de la scène. Je grimpais dans un bus, pour retourner chez moi, la seule maison qu'il me restait, pour me retrouver seule. J'allais retrouver ma vie d'avant, vide. Sans aucune compassion ni raison de continuer ainsi. J'allais reprendre mon ancien travail à Virgin. C'était bien pour gagner sa vie. Le bus s'arrêta, je descendis, il pleuvait, je mis ma capuche, tapant le code pour entrer dans mon appartement.

Ce qui est bien avec la pluie, pensais-je, c'est que l'on peut confondre nos larmes et celles du ciel.

# Posté le mardi 23 décembre 2008 14:05

Modifié le lundi 23 février 2009 09:45

Chapitre 7 : Requiem for a dream... Hommage à mes rêves perdus et espérés...

Chapitre 7 : Requiem for a dream... Hommage à mes rêves perdus et espérés...
( Spécialement de mon point de vue, je ne trouve pas ce chapitre trés bien. Je trouve que Elie est devenue trés parano mais aprés c'est vous qui voyez, bonne lecture ^^ )




Je n'étais pas allée au travail ce matin. J'étais restée dans mon lit. Je ne pouvais pas enelver son visage de ma tête. Il me hantait, j'enfouis mon visage dans mon coussin, espérant de toutes mes forces que ces souvenirs s'en aillent ailleurs. Rien à faire, il était toujours présent. Mon portable vibra. Je le saisis, un appel inconnu.

moi : A llô ?
Bill : C'est moi
moi : Oublie moi, je ne veux plus te voir ni t'entendre, laisse moi !
Bill : Ecoute au moins ce que j'ai à te dire, Elie !

Je venais de raccrocher, je ne voulais plus le voir ni entendre sa voix. Cet homme était le genre qui veulent des choses un jour et le lendemain les refusent. Pensait-t-il pouvoir m'avoir aussi facilement, croyait-il que j'étais tombée à ses pieds comme toutes les autres ? Je refusais cet êtat de faiblesse, je n'allais pas ruiner ma vie à cause de lui. Il n'allait pas réussir à me foutre en l'air mon existence pour un de ses caprices. Je m'habillais, pris mes affaires et descendis pour aller à Virgin. Le magasin était fermé aujourd'hui pour des travaux. Je soupirais. C'était peut-être le destin qui l'avait voulu ainsi, peut-être que c'était une façon de me dire, va et fait ce que tu as envie pour une fois. Je marchais dans la rue Ste Catherine. Il était temps pour moi d'aller à WapdooWap. J'entrais dans le magasin, je fis demi-tour, il y était, décidément il me poursuivait. Il ne me vit pas. Je continuai mon chemin vers la Fnac. Je rentrais, mon choix était fait, j'allais changer de portable. Je regardais les nouveaux modèles. J'en pris un, c'était le nouveau samsung.

Vendeur : Vous voulez mademoiselle ?
moi : Combien pour ce portable sans abonnement ?
Vendeur : 450¤ Mademoiselle.
moi : Arf :S... Mes économies vont y passer. Tant pis. Je le prends.

Je reposais le portable sur son socle d'origine et me mis devant la caisse. Je sentis une main se poser sur mon épaule, je levais mon regard, c'était lui.

Bill : Tenez, je paie par carte.
moi, me dégageant de lui : Non, Pourquoi fais-tu ça, je t'ai dit de ne plus venir me voir !
Tom, devant la caisse : Tenez prenez ma carte et payez le portable avec.
Vendeur : trés bien.

Tom posa le portable à l'intérieur du sachet et posa le tout dans mes mains. Je ne comprenais plus rien, pourquoi revenaient-ills à l'assaut, pourquoi essayaient-ils de revenir vers moi ? Ils avaient déjà brisés mes rêves, surtout l'un d'entre eux, que voulaient-ils briser ma vie maintenant ?!

moi : pourquoi t'es revenu vers moi ?! Hein !
Bill : Je suis venu pour m'excuser de mon comportement d'hier.
moi, ironique : Mais voyons, tu n'as rien fait, tu étais dans ton êtat normal, Bill, je te pardonne.
Tom, se mettant entre nous deux : Bon C'est bon, il a mal agit hier, va pas en faire tout un plat non plus !
moi, pointant le visage de Bill du doigt. Attends, tu crois quand même pas que je vais laisser passer ça ?! Dire qu'il ne me connaissait pas alors qu'il m'a appelé et m'a dit que je lui manquait, ça passe pas.
Tom, se retournant vers son frère : Je t'avais dit de ne pas l'appelé !
Bill, baissant la tête : Bon ça va, je sais qu'il ne fallait pas, qu'ils ont réussi à flitré mon appel mais je ne pouvais pas rester sans rien faire, Tom, comprend-le !

Il me regarda, Tom se retourna et me fit face. J'étais perdue, de qui parlaient-ils et pourquoi ne devait-il pas m'appelé ? Et si tout ceci n'était qu'une énrome mésentante, et que Bill n'y était pour rien. Je secouais la tête, me mettant à genoux, je ne comprenais plus rien, et rien ne devenait plus clair au fil du temps, au contraire tout devenait de plus en plus brumeux.

# Posté le lundi 23 février 2009 10:01

Modifié le lundi 23 février 2009 10:21

Chapitre 8 : Face d'une vie maintenant normale ou simple chimère d'une espérance ?

Chapitre 8 : Face d'une vie maintenant normale ou simple chimère d'une espérance ?
Je me réveillais, le plafond d'un bus de star. Oui, j'avais accepté leur offre, venir en tournée avec eux pour customiser leurs instruments ainsi que leurs vêtements. Mais est-ce que mon choix était le bon ? Le bus passait sur une route de mauvais qualité. Par chance, j'avais pris le lit du dessous, loin du couloir, pret de la banquette. Je ne me prenais pas les réfélxions du genre : " range tes pieds, putin ta couette pend..." etc. Je me tournais, me mettant sur le côté, fermant les yeux. Un choc me fit ouvrir les yeux. C'était le chauffeur qui venait de s'arrêter dans une petite ville, il venait de courir pour aller aux toilettes. J'étais sceptique. Des bruits incongruts se firent entendre. Je me levais, chassant ma couette, Bill était dans la salle de bains. Mes chaussons en tête de chien, mon long T-shirt noir, avec un logo bizarre ( acheté pour 5¤ --' ) un vieux short en guise de pyjama. Mes cheveux étaient en pétards. Tom se tourna enfouit dans sa couverture. Je le regardais, j'avais la tête dans le brouillard, ou comme on dit plus communément, la tête dans le cul. Je toquais la porte de la salle de bain, là où Bill était depuis plus de 45minutes ><.

moi, la bouche pateuse : Bill !!! Sors j'ai besoin d'utiliser les toilettes !
Bill : Utilise les autres !
moi, tapant plus fort sur la porte : Elle sont prises, Bill !!
Bill : Ben attend qu'elle se libère !!
moi, tapant plus fort encore : Bill !! Tu voudrais pas que je me fasses dessus Hein !!!

J'entendis le loquet de la porte, puis je le vis, à moitié maquillé et à moitié coiffé. Je le poussais entrant dans la salle de bain, fermant la porte de façon à ce que je puisse la fermer s'il essayer de rentrer.

Bill : Eh mais... Elle était libre !!!
moi, fermant la porte : Ouais ben... Le chauffeur y est allé avant !! Je veux pas finir asphyxiée moi !!! ><
Bill : Tu te bouges alors !

Je fermais la porte à clé. Puis j'enlevais mon pyjama et rentrais dans la douche, faisant couler l'eau.

Bill : EHH t'es pas en train de... Tu prends ta douche là ?!
moi, dans la douche : hihi

J'entendis des bruits plus plus rien, le silence complet. Il préparait quelque chose. La porte s'ouvrirt sur un grincement, je me cachais, même si la porte de la douche donnait des formes floues. Je vis le long T shirt de Tom. Puis sa main, et une chose bizarre ronde. Un Seau ! Une chose liquide en sortit et me tomba dessus.

moi, hurlant : AHHH PUTAIN C'EST FROID !!! ><
Bill et Tom : (mdr ) XD Trop l'éclate !!!
moi, sortant de la douche et enfilant mes vêtements rapidement :Bande de bâtard, bande d'enflures, bande de sales charognes, je vais vous faire réussir le record du plus long vol plané avec un bon coup de pied dans votre postérieur !!! ><
Bill et Tom : Vite tirons nous !!!

Je sortis en trombe de la salle de bains. Je pris un balai trainant par là, puis je vis les deux garçons sortir et s'enfuir dans le parc. Je leurs courrus aprés, les menaçant avec mon balai.

Tom, jetant des coups d'oeil derrière lui : On dirait une vieille sorcière.
moi : Toi tu vas morfler plus que Bill, Tom tu vas manger cher !!!!

Je vis Tom trébucher sur une racine et s'aplatir comme une masse sur le sol. Je lui sautais dessus, lui applatissant le crâne avec le balai.

Tom, entre deux coups de balais : Aie mon frère aide-moi !!! ><
moi, lui arrachant sa casquette : Ah ah, ton frère ne te viendras pas en aide !!!

Bill était mort de rire, il venait de s'appuyer sur un arbre quand il recula subitement et tomba en arrière. Un bruit d'objet tombant avec fracas dans l'eau se fit entendre. Je me relevais, suivit par Tom. Je m'approchais de là où, de mon point de vue, je voyais les pieds de Bill dans l'air, et j'entendais des clapotis. Je m'approchais, le spectacle en face de moi était si tordant de rire, que je me plié en deux en la voyant. Bill était assis dans une espèce de mare, un nénuphare sur la tête, lui cachant ses yeux. Il avait de l'eau jusqu'à ses hanches. Je rentrais à mon tour dans l'eau, de l'eau jusqu'aux chevilles, mes chaussettes et mes chaussures étaient inondées. Je m'éccroupis devant lui, il leva la tête comme pour essayer de me voir. Je soulevais le nénuphare, il posa ses yeux dans les miens.

moi, souriant : Ben alors, on joue comme les petits dans les flaques ?
Bill : Hin Hin... Trés drôle Elie.

Je le regardais, son sourire ironique se transforma en un réel sourire. Il se mit à rire aux éclats, me tirant vers lui. Je tombais sur lui, sombrant dans l'eau aussi, des algues se collant à mon jean. J'en pris dans ma main et lui envoyais dessus. Il recula, puis tira son frère aussi. Nous nous amusions comme des enfants qui jouent avec de la boue. L'eau giclait de tous les côtés, nous étions trempés, et pourtant nous nous poussions tous les trois. Max nous regardait, des yeux énromes. Puis se mit à sourire lorsque nous nous regarddâmes, puis partîmes dans un fou rire.

Lorsque nous sommes enfants, nous ne pouvons revenir dans le passé, puisque notre vie commence. Mais lorsque nous grandissons et devenons des adolescents ou des adultes, nous pouvons revenir dans le passé, et c'est l'une des choses les plus magnifiques que notre mémoire peut nous procurer.

# Posté le lundi 23 février 2009 11:56

Modifié le mardi 24 février 2009 04:34

Chapitre 9 : Phrase dîte en l'air, ou simplement une trahison de soi-même ?

Chapitre 9 : Phrase dîte en l'air, ou simplement une trahison de soi-même ?
J'étais allongée sur mon lit, mon baladeur en route, mon énorme casque sur les oreilles, mangeant des bonbons depuis 10bonnes minutes ><. Pas d'autre explication, je m'ennuyait à mourir. Par chance, j'avais mon ordi portable avec moi. Je le sortis, le posant sur mon mantelas, là où il y avait mon coussin. Tout le monde faisait autre chose, Gustav et Georg discutaient ensemble, Bill faisait je sais pas trop quoi, et Tom, lui ? Il textotait avec un mec je crois. Je regardais mes fichiers, j'avais encore mes films. Je me mis correctement sous ma couette et lançais le dernier Batman. Je me mis à rire au bout d'un moment. Tom se pencha de son lit, ( et oui, j'avais Tom au-dessus de moi --" ).

Tom : Tu regardes quoi ?
moi : Le dernier Batman.
Tom, descendant de son lit : Gavé bien, je peux le regarder avec toi ?
moi : On tiendra pas à deux, t'as vu la taille du lit ?!
Tom : Mais non, faut juste avoir la technique. Redresse-toi.

Je me redressais, à genoux sur mon lit. Il se coucha à plat ventre à ma place. Puis il me lança un regard, je compris ce qu'il voulait faire. Je m'allongeais sur son dos de tout mon log et posais ma tête sur la sienne. Certes c'était pas super confortable, mais je ne me plaignais pas non plus, beaucoup de filles payerait des millions pour être à ma place. Il ne bougeait pas, il avait pris sa position. Au bout de quelques minutes, sa respiration me berçait, ma vue se brouilla quelques secondes, ma tpete devint lourde. Je m'endormis. Ma tête glissa de la sienne et tomba à côté, entre son cou et son épaule.

Tom : Elie ? Elie ? Rah la la =).

Du point de vue de Tom :

Je me décalais tout doucement, la laissant tomber délacatement sur le lit. Une fois couchée, je fermais son portable et le glissais à l'abri sous son lit. Je remontais sur le mien. Je me penchais vers elle, elle était si mignonne quand elle dormait. Mon frère arriva et me vit en train de la regarder. Je m'attendais à une réfléxion mais rien, il semblait perdu. Je descendis de mon lit et je partis le voir.

moi : Eh, frérot ça va ?
Bill : Je sais pas, je sais plus.
moi : Tu sais des nanas c'est pas ce qui manque, tu en trouveras bien une.
Bill, surpris : Que... ? Comment tu as deviné ?!
moi, souriant : Je suis ton frère jumeaux, il est possible que parfois on ressente la même chose.

Il se coucha et mis de la musique. Je regardais l'heure, normal que j'avais faim. Je me mis devant le frigo, rien à manger ni à se faire au micro-ondes. Je soupirais et lachais un juron.

Bill : C'est Elie qui fais la cuisine pas toi Tom. C'est pas mangeable ce que tu fais XD.
moi : C'est même pas vrai ;p.
Bill, souriant : C'te blague !! La dernière fois que tu as cuit un oeuf, Gus à une indigestion pendant une semaine entière ! xD
moi, marmonnant : Mouais, possible... ><

Je me retournais, je m'accroupis devant elle. Je lui pris la main et la caressais un peu, rien. Je lui secouais un peu le bras. Lentement ses yeux s'ouvrirent, elle bailla.

Retour de mon point de vue :

Je me levais, l'appel de la bouffe pour les garçons, je me mis devant les fourneaux. Mon regard se posa sur Tom et Bill, ils me regardaient.

Tom : On mange quoi ?
moi : Vous voulez quoi, je sais que les deux autres s'en foutent, ils sont pas compliqués... eux. xD
Bill : Je sais pas, des pâtes ?
moi et Tom : Mais on n'en a mangé hier !
Bill : On va au Mc Do ???
moi : Ah ouais Dac !

Je le vis se lever et enfiler son sweet. Les autres firent pareil, je les narguais en restant habillée normalement. Je poussais la porte, suivie par le quatres garçons.

Bill : Tu veux quoi, Ma... Elie ?
moi : Un menu best of, avec un mac chicken et un ice tea, puis des frites.
Bill : Dac, prenez une table j'arrive avec les commandes.

Je m'asseyais pret de la fenêtre, Tom se mis en face de moi. Gustave se mis à coté de Tom et laissa la place à côté de moi libre pour que Bill s'y mette. Goerg se mit en bout de table. Bill arriva avec les plateaux, je pris mon hamburgers et mes frites, puis mon ice tea et deux sachets de ketchup et posa le tout face à moi. Au bout de quelques minutes de dicution parlant de tout et de rien.

Tom, la bouche à moitié pleine : On fait un action, chiche ou vérité ?
moi, buvant mon ice tea : Dac !
Bill, Gustav et Goerg : Pas de soucis.
Tom : Allez je commence... Elie !
moi : Allez soyons fou, action.
Tom : Va piquer une frite au gros mec là-bas.

Je me levais passant au dessus des genoux de Bill puis allais en direction du gros là-bas. Je m'approchais, et regardais pas la fenêtre, les deux personnes se tournèrent, je piquais une frite et m'excusais. Je revint à ma place, les garçons étaient explosés de rire, je me rasseyais.

moi : Alors c'est à moi, Gustav.
Gustav : Je le sens pas, mais chiche.
moi : Alors, je dois donner trois propositions, chiche d'aller draguer le meuf toute seule là-bas, chihce d'aller draguer la caissière, ou chiche d'aller dans les toilettes des meufs et jouer aux PD.
Bill : T'es sadique Elie xD.
Gustav, prenant une voix de fille : Allez, je vais me laver les mains je reviens.

Nous le vîmes partir dans les toilettes des filles et revenir mort de rire. Je souriais, je ne pensais pas qu'il allait le faire.

Gustav : Bill.
Bill, posant son hamburger à moitié démolit : Vérité.
Gustav : Que fais-tu des filles qui te plaisent par rapport à Tom ?
Bill, souriant : ahh, je les éloigne de lui tout simplement xD.

Les garçons rirent aux éclats, je me mis à rire aussi devant le sourire chelou de Bill.

Bill : Alorss... Panne sèche... Putain j'ai pas d'idées... Ah si, Elie !
moi : Action.
Bill : Bois ton verre d'ice tea cul sec.
moi : Dac, mais t'iras m'en chercher un autre.
Bill :xD Oui, s'tu veux.

Je pris la paille de mon verre et la mis à mes lèvres, puis j'aspirais, c'était chaud surtout que mon verre était à moitié plein. La dernière grogée se coinca et se trompa de trou, je toussais, Bill me tapota le dos en hurlant avec les autres. Je repris ma respiration toussotant encore un peu. Je levais les bras, disant : " eh ouait I'm the best. " Les garçons m'acclamèrent. Je regardais Bill, il venait de se lever pour aller me chercher un autre verre. Je le pris et le posais prés de mon mac chicken tout en le remerciant.

moi : Goerg au lieu de rire.
Goerg : Ouais... Ben... Vérité.
moi : Tu as une copine ?

Les garçons me regardèrent avec de grands yeux, surtout Bill et Tom. J'haussais les épaules.

moi : C'est le seul dont je ne suis pas au courant de sa vie amoureuse, j'ai le droit d'être curieuse, non ?!
Goerg : Je suis célib, comme tout le monde d'ailleurs. xD. Tiens, Tom.
Tom : Allez, Action.
Goerg : Embrasse ton frère.
Tom : Ok, mais tout le monde ferme les yeux, et personne ne triche.

Je fermais les yeux, cherchant avec mes doigts mes frites. Je trouvais mon paquest et me mis à en manger quelques unes. J'entendis le vieux bruits du smack des deux frères et leurs rires. Puis quelque chose d'autre, je sentis un souffle sur ma joue et des lèvres vinrent se poser sur les miennes. J'ouvrais subitement les yeux, c'était Tom. Aucun mot ne pouvait sortir de ma bouche.

Tom : C'est bon vous pouvez ouvrir les yeux.
Bill : Tu m'étonne qu'ensuite les gens croyent qu'on est pédé, avec vos actions à la noix ! xD
moi : Euh.. Oui c'est sur, je vais aux toilettes je reviens, j'en ai pour trentes secondes.

Je poussais la porte, et rentrais dans les toilettes. Je m'appuyais contre le lavabo, m'aspergeant le visage d'eau froide, ce n'étais pas possible, j'avais réver, c'était ça, une simple hallucination dut à un grand stresse. Je restais quelques secondes devant le miroir. Et si ce n'étais pas un rêve ? Et cette phrase que Bill a dit, les filles quand elles me plaisent, je les éloigne de Tom. Etait-elle juste pour le fun ou y avait-il un fond de vérité ? Je ne savais pas. Et quelque chose me disait que la réponse n'allait pas être simple à trouver.
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# Posté le mardi 24 février 2009 04:35

Modifié le mardi 24 février 2009 05:50

Chapitre 10 : En quête de réponses... Introspection de nuit... Fugue.

Chapitre 10 : En quête de réponses... Introspection de nuit... Fugue.
J'étais au fond de mon lit, dans ma couette, je ne voulais parler à personne. Bill ne comprenait pas mon comportement. Je ne savais plu où j'en étais, et si j'avais tout simplement révé de ces choses ? Pourtant cela m'avait l'air si réel. Je cherchais mon portable, 16H00, il était temps que j'y aille pour faire les courses. Je sortis de ma couette enfilant mes converses.

Bill : Tu vas ou ?
moi : Faire les courses.
Tom : Arrête... zzzzzzzz
Bill : Je viens avec toi, c'est plus prudent, et je t'interdit de dire non.
moi : S'tu veux.

Bill pris son sweet et mis ses lunettes. Il prévint Gustav qu'il venait avec moi, et nous partîmes. Je montais dans sa voiture, le trajet se fit en silence je n'avais aucune envie de parler, j'étais encore choquée par les choses d'hier. Pourquoi Bill avait-il dit ça ? Pourquoi Tom m'avait-il embrassé ? Décidément, je me rendais compte que plus je restais avec eux et plus ma vie devenait un enfer. Il se stationna dans le parking du leclerc. Il pris un caddie, décidément il faisait tout pour me remonter le moral. Jamais il ne venait d'habitude faire les courses avec moi, j'y allais toujours seule ou Gustav venait avec moi. J'étais proche de Gustav mais en aucun cas il ne m'avait dit quelque chose qui me mettait mal à l'aise. Peut-être que je devenais parano, peut-être que ce n'étais que pour plaisanter hier. Nous étions vraiment dans la rigolade, peut-être que tout simplement je m'inventais des trucs qui n'existais pas. Des chimères de rêves perdus ou égarés. Je rentrais dans le magasin, Bill me suivait poussant le caddie, machant un vieux chewing gum qu'il jetta.

Bill : On achète quoi ?
moi, une liste dans les mains : Des pâtes, de la viande, des becs pour vous, des trucs à manger, des légumes, et des accesoires persos de mecs.
Bill : Et toi ?
moi, cherchant le rayon des légumes en conserve : J'ai déjà tout acheté il y a deux jours.

Il se mit à fredonner une chanson, puis s'arrêta.

Bill , regardant le rayon : C'est là le rayon des légumes, Elie.
moi, faisant demi-tour : Mh Merci.
Bill, soucieux : Elie, tu m'as pas l'air dans ton êtat normal, qu'est-ce qui se passe ?
moi : Rien je t'assure, je suis simplement fatiguée.

Je posais trois conserves dans le caddie, des grosses, on pouvait facilement tenir trois jours avec ça, le temps d'aller dans une autre ville. Il me regarda. J'haussais les épaules et passais dans le rayon à côté.

Une demi-heure plus tard :

Le caddie était presque plein à ras-bord. Je passais dans les derniers rayons pour finir les achats. Le rayons des épices. Bill prit une fiole de poivre, et la sentit, il se mit à éternuer.

Bill : Ehhh !!! Mon nez il sent un truc bizarre !
moi : Normal t'as sentis du poivre bêta !! xD

Ma mauvaise humeur était partie grâce à lui, mais il suffisait que d'une seule chose pour me faire retomber.

Bill, s'approchant de moi : Non, j'te jure sens mon nez, il sent bizarre !
moi, sentant son nez : mais non, il sent rien.
Bill : Rapproche-toi un peu, je te jure !

Je me rapprochais un peu, j'étais si proche de lui, mais rien, aucune odeur. C'est alors que je sentis une de ses mains dans mon dos et ses lèvres se posèrent sur les miennes. Est-ce que je devais bouger, je ne savais pas. Je ne pouvais pas, je le laissais faire. Mais lorsqu'il voulu passer sa langue dans ma bouche, je me détachais de lui.

Bill : pourquoi tu ne veux pas ?
moi : Toi aujourd'hui, Tom hier, vous avez quoi là les deux ?!
Bill : De quoi tu parles ? Tom Hier ? Il n'a rien fait !
moi : Forcément que tu n'as rien vu, t'avais les yeux fermés. Attendez une minute, si je comprends bien, c'est une sorte de compétition entre vous deux.

Grand blanc de quelques secondes

moi, reculant de lui : Vous vous servez de moi piur un jeu, le premier qu'il l'a a gagné, c'est ça ?!
Bill : Mais non, ce n'est pas du tout ça. Elie voyons, Ce n'est pas ça... Pas du tout, crois-moi je t'en prie.
moi, reculant : Si c'est bien ça, j'en été sure, je savais que c'était ça depuis le début, vous étiez si sympathique avec moi, c'est facile avec une gamine de 16ans c'est ça ce que tu penses toi et ton frère !
Bill : Mais voyons de quoi tu parles à la fin ?! Je t'apprécies pour ce que tu es !
moi, me détachant de sa main : Laisse moi, je... je...

Je tournais les talons et partis et courant. Il hurla mon nom et me poursuivit, mais trop tard j'avais déjà disparue dans la ville. J'étais partie, je ne savais pas où j'allée dans cette ville, je ne la connaissais pas.Mais au moins je pouvais réfléchir. Etre enfin seule avec moi-même, reprendre ma vie d'avant, seule, à jamais seule. Peut-être que je n'étais pas faite pour vivre avec des gens. J'étais surement faite pour vivre seule.

Du point de vue de Bill :

Je cherchais partout, je ne savais pas ou elle était passée. Je pensais qu'elle aurait compris mes sentiments, mais pourquoi avait-elle réagit comme ça. Je me passais la journée d'hier en tête. Je comprenais pourquoi, la phrase que j'avais dit, je ne pensais pas qu'elle l'aurait pris comme ça, je comprenais tout à présent. Elle était perde. J'étais allé trop vite, beaucoup trop vite. Je grimpais dans ma voiture. Je ne savais pas si je devais la chercher seul ou avec les autres. Peu importe. Si jamais ils s'inquiètaient ils m'appelleraient. Je sortis de ma voiture, ce n'étais pas comme ça que je la retrouverais facilement. Je cherchais dans mes poches, mon portable, j'avais des phtos d'elle. Peut-être que des passants l'ont vu.

moi, à une vieille femme en vélo : Excusez moi, madame, avez-vous vu cette jeune fille ?
La vieille : Ah, non désolé jeune homme.

Je courrus vers d'autres personnes, les quelques unes que je croisais me dirent tous la même chose, il ne l'avait pas vu. Je commençais à perdre sérieusement espoir, mais une fille tira mon T shirt, je me retournais. La fille était habillée comme une prostituée.

La fille : Ecoute mon chou, moi je l'ai vue.
moi : Ou ? Dans qu'elle direction ? Dis moi le vite !
La fille, un sourire aux lèvres : Je te le dis, si tu me donnes du plaisir.

Je ne pouvais pas, et pourtant si c'était ma seule chance ? Si elle savait où était Elie, elle me le dirait si je couchais avec elle. Mais je n'en avais aucune envie. Je me dégageais d'elle. J'allais chercher ailleurs. Je repris ma route, cherchant des commerçants à qui je n'avais pas parlé.

La fille : Eh, mon Chou, t'as l'air complétement pomé, tu l'as cherche tant que ça cette jeune fille ?
moi : Oui, c'est par ma faute si elle a fugué. Je me sens responsable.
La fille : Je l'ai vue courir dans cette direction quand je l'ai interpellé, elle avait les larmes aux yeux. Si tu continues vers là-bas tu la trouveras peut-être.
moi : Merci... Mais pourquoi m'aider ?
La fille, reprenant son chemin : Je ne vois pas pourquoi je t'empecherais de la retrouver pour mon petit plaisir si toi tu souffres de l'avoir perdu, c'est tout, c'est pour une raison de morale.

Je fis un léger signe de tête et repris ma course folle à travers la ville. Mes santiagues me donnaient de furieuses ampoules. Je sentais le sang couler le long de mon talon. Mais je n'avais pas le temps de penser à ça, je voulais la retrouver à tout prix. Une croisement. Je m'arrêtais, regardant chaque route, cherchant Elie des yeux. Il faisait nuit à présent. J'étais exténué de courir dans tous les sens. Je ne sentais plus mes pieds à cause de la douleur de mes ampoules éclatées. Je m'asseyais sur le rebord d'une fenêtre de commerçant, cherchant réfléchissant à un endroit où elle pouvait être. Je me rapellais tous les endroits qu'elle aimait. C'était difficile, elle ne parlait pratiquement jamais d'elle, mais c'était ça que j'aimais, chercher à découvrir l'autre alors qu'il s'entr-ouvre à vous. Je penchais ma tête an arrière les yeux fermés, me remémorant tous ce que je savais d'elle. Une main se posa sur ma cuisse, et me la tapota, j'ouvrais les yeux, c'était Tom avec les deux autres garçons, Gustav et Goerg.

moi, essayant de sourire : Salut les gars.
Tom : On vous voyait pas rentrer alors on s'est inquiétait et des gens nous ont dit t'avoir vu chercher une jeune fille.
moi, baissant la tête : Oui, Elie a fugué.
Goerg : Qu'elle en est la raison ?
moi : Je... Je... Je l'ai embrassé...
Tom, s'asseyant pret de moi : Je l'ai fait aussi hier, quand vous aviez les yeux fermés, je ne pensais pas qu'elle réagirait ainsi.
moi : Elle me l'a dit.
Tom : Je ne sais pas ce qui m'a prit, elle est pourtant mon type de fille, peut-être un problème de cerveau.
moi : ...
Gustav : Bill, tu es celui qui la connais le plus, sais-tu où elle pourrait bien être ?
moi : Non, j'ai beau essayer de me rémémorer les endroits qu'elle aime bien, je n'en vois aucun, comme si elle ne m'avait rien dit en le faisant exprés.
Gustav : Te souviens-tu d'un truc ?
moi, cherchant dans le ciel : Je me souviens que lors d'une de nos conversations elle m'a dit :" Le problème avec moi, c'est que j'adore l'eau ^^ ".
Goerg : Ca nous aide pas beaucoup, à moins que...
moi : A moins qu'elle ne veuille parler d'un endroit avec de l'eau. La piscine municipale !

Je me levais et me mis à courir vers la piscine, les garçons suivirent. Je poussais la porte d'entrée elle était ouverte. Je rentrais dans le bâtiment, il faisait noir. Je poussais la porte des vestiaires, faisant toutes les cabines. Rien, personne. Je rentrais dans la salle avec la piscine, enjmabant l'eau pour se tremper les pieds. Je regardais la salle, personne. Je cherchais mieux, je vis des remous dans l'eau, puis je la voyais, un pied dans l'eau, elle était appuyé sur son genoux. Remuant l'eau avec son pied et son doigt. Je m'approchais sans qu'elle ne s'en rende compte. Je suis à côté d'elle debout.

moi : Je peux m'asseoir à côté de toi ?
Elie : Si tu veux...
moi : C'est beau ici non... Avec l'éclairage de la piscine... Tu...

Je plongeais mon regard dans le sien, elle se jeta sur moi, me serrant contre elle. Elle enfouit son visage contre mon torse, dans le tissu de mon T shirt. Je la serrais contre moi, ses bras fins étaient autour de moi et m'éteintaient avec force. Je mis l'une de mes mains sur sa tête et caressais ses cheveux. Leur douceur me réconfortait. Je sentis un endroit de mon T shirt s'humidifier, son corps se soulevait par saccade. Elle pleurait. Je la serrais plus contre moi, je voulais que la chaleur et que mon enlacement la réconforte. Elle leva sa tête, ses yeux étaient humides, et des larmes roulaient le long de ses joues. Je passais ma main sur ses joues, chassant ses larmes. J'approchais doucement mon visage. Elle releva sa tête un peu plus. Je me mordis la lèvre, regardant en bas, puis revenant dans ses yeux. J'approchais à nouveau mon visage du sien, nos lèvres se frôlaient presque. Je sentis sa main sur man nuque et lentement elle m'ammena vers elle, je sentais la douceur de ses lèvres ainsi que leur chaleur. Je me détachai de ses lèvres, la gardant dans mes bras. Malgrés les différents événènements qui s'étaient produits, elle était calme. Je pensais à ce moment là que sa fugue lui avait permis de réfléchir. C'était clair à présent.

Je l'aimais.

# Posté le mardi 24 février 2009 06:53

Modifié le mardi 24 février 2009 09:13